La Thérapie par l'équitation

En préambule :

 

On appelle "Hippothérapie", les activités équestres à intention thérapeutique qui s'adressent à des personnes lourdement handicapées, qui sont incapables d'avoir une action sur la préparation ou la direction d'un cheval ou d'un poney. C'est effectivement l'animal qui est l'acteur de la rééducation, par sa masse, sa chaleur, sa taille, son rythme, sa prestance...

 

On appelle "équitation thérapeutique", l'activité, qui s'adresse à des porteurs de handicap, de maladie, ou d'inadaptation, et qui pourront avoir une action sur l'animal. Cela, par l'acte de la préparation, ou le pilotage de la monture.

 

 

L'équitation thérapeutique a un champ d'action très vaste :

Cela concerne les personnes atteintes :

- de Handicaps moteurs.

- de Handicaps sensoriels.

- de Maladies mentales.

- de Handicapés mentaux.

- d'Inadaptations sociales aux sources multiples :

(Toxicos, Délinquants, Caractériels, Alcooliques, ...)

 

Effets thérapeutiques :

 

 

Les effets recherchés sont de quatre ordres :

  1.  
    1.  
      1.  
        1. Amélioration de la relation
        2. Amélioration de la psychomotricité
        3. Amélioration d'une technique
        4. Amélioration de la socialisation.
  1. En lien avec la relation, nous pouvons observer : La valorisation de tout sujet à cheval (tenue, fierté...), la communication et la parole, la maîtrise de soi, la confiance en soi, la vigilance de relation, l'attention et le temps d'attention.
  2. En lien avec la psychomotricité, tant l'hippothérapie que l'équithérapie peuvent développer le tonus, mobiliser les articulations du rachis ou du bassin, faciliter l'équilibre et la tenue du tronc érigé, favoriser l'acquisition de latéralisation, améliorer la perception du schéma corporel, favoriser le repérage dans l'espace et le temps, permettre de travailler la coordination ou la dissociation des mouvements, faciliter la précision du geste, permettre de mieux connaître les positions de son corps et les positions du cheval, permettre l'intégration par compréhension d'une injonction reçue (ou par imitation).
  3. En matière d'amélioration d'une technicité, les activités équestre facilitent les divers apprentissages concernant les soins aux chevaux : le pansage, seller et brider le cheval, et surtout l'ensemble des techniques permettant de faire avancer son cheval aux différentes allures, de l'arrêter, d'effectuer les diverses figures de manège. Pour réaliser ces divers apprentissages, l'équipe devra souvent utiliser un langage adapté, (dessins en lieux et places des lettres dans le manège par exemple) et adapter le rythme des apprentissages aux capacités des personnes en difficulté. Il est important d'éviter que l'activité devienne source d'échec supplémentaire dans leurs vies déjà bien parsemées...
  4. Enfin, en matière de socialisation, l'équithérapie facilite l'intégration des sujets blessés dans leur intelligence ou dans leur corps. Cela se retrouve au sein du centre avec l'équipe d'encadrement, avec les autres cavaliers...

 

 

Il est évident que pour tout projet d'équithérapie,

c'est l'ensemble des personnels,

soignant et encadrant,

qui se doit d'être partie prenante ...

 

Ainsi, il est important pour l'équipe du centre de bien connaître et de savoir (en rapport avec la perspective d'équithérapie...)

Les indications

Les contre-indications

Les précautions à prendre en relation avec la personne.

 

 

L'utilisation du matériel peut être adaptée : selle, sur-selles, rênes séparées ou à poignées, ... En fonction de l'age et de la taille du sujet, pourra être choisi un cheval ou un poney. C'est en rapport avec la capacité de compréhension et d'exécution que l'on pourra choisir entre des prises en charge individuelles ou des reprises collectives, des séances de voltige ou d'attelage .... Le rythme des séances sera aussi adapté, mais en général les séances d'une heure par semaine sont les plus utiles. Elles s'orientent sur des temps d'approche, des temps de mise en selle, des exercices d'assouplissement, des jeux adaptés au niveau équestre des cavaliers.

 

 

Concernant les résultats obtenus, il est intéressant de noter individuellement les résultats observés durant la séance, mais également de pointer les acquisitions en matière de socialisation, de relation, de psychomotricité, de technicité.

 

 

Dans ce contexte, il est utile d'avoir soit dans une même personne ou du moins dans une équipe stable, du personnel compétent en matière équestre et du personnel compétent en matière de handicap (physique, mental, sensoriel) et de maladies mentales ou d'inadaptations sociales.

 

 

Outre le personnel, nos locaux se prêtent à un accueil par du matériel et des chevaux adaptés.

 

Le cheval

 

Il est un outil pertinent dans la relation avec des personnes qui présentent un handicap.

 

La relation établie avec un cheval est plus sensuelle qu'intellectuelle. Nul besoin de connaître le langage humain pour entrer en communication avec un cheval.

 

Le cheval est non jugeant.

 

Rien dans son regard ou dans son attitude ne laisse transparaître un rejet, un dégoût, ou de l'incompréhension. Il accepte, dans sa globalité, la personne qui présente un handicap à partir du moment où celle-ci est en capacité minimale de le respecter dans sa réalité de cheval. Il ne fait aucune différence entre une personne handicapée ou valide.

 

Le mouvement du cheval est aussi un outil thérapeutique important, de part la stimulation qu'il oblige, l'obligation d'équilibre à atteindre, ou la régulation de la spasticité.

 

Le soin apporté aux chevaux est aussi un support thérapeutique important.

 

 

Le cheval . . . Bien dans sa tête, peu craintif, respectueux et réceptif.

Sur le centre équestre vous trouverez des chevaux de ce type, avec un gabarit pas trop grand.

 

 

 

 

L'attelage . . .

 

Lorsque les limites physiques ne permettent plus une adéquation avec une mise en selle, l'attelage peut être un moyen adapté.

 

 

Cela s'adresse essentiellement aux personnes souffrant d'importantes difficultés de locomotion.

 

 

Ingrédients pour 4 personnes :

- 4 croissants.
- 100 g de
fromage râpé.
- 2 tranches de
jambon coupées en 2.
- un peu de lait.

 

 

Préparation :

Faire chauffer le four à 180°. Couper les croissants en deux. Enlever la mie et la réserver dans un saladier.
Dans le saladier, ajouter environ la même quantité de
fromage râpé que de mie. Ajouter un peu de lait et mélanger avec les mains. La mie doit se gorger de lait, et ainsi former une sorte de pâte.
Mettre la farce mie de croissant/fromage dans le bas du croissant. Ajouter une demi tranche de
jambon puis ajouter à nouveau de la farce. Refermer le croissant et faites ainsi avec les 3 autres.
Enfourner une dizaine de minutes, jusqu'à ce que le
fromage soit bien fondant.

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